Lire Quel roman que ma vie !: ou Bonaparte en Orient pdf ebook

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Quel roman que ma vie !: ou Bonaparte en Orient

  • ISBN: B01BZB7OG0
  • Author:
  • Langues: Français
  • Évaluation: 4.5/5 (Votes: 4060)
  • Broché: 899 des pages
  • Disponibilité: En stock
  • Télécharger les formats: PDF, EPUB, KINDLE, FB2, AUDIBLE, MOBI et d'autres

Description du produit

« Quel roman que ma vie ! » s’exclamait Napoléon en 1817. Il était alors prisonnier des Anglais à Sainte-Hélène. L’idée a surgi d’un récit uchronique qui pourrait être imaginé à partir de ce roman vécu - réécriture de l'Histoire à partir de la modification d'un événement. Le procédé n’est pas nouveau. Mais il fallait encore choisir à partir de quel moment faire dévier le cours de l’Histoire. Si l’auteur s’appuie sur des faits historiques dans la première partie, sur des projets bien réels mais jamais réalisés dans la seconde… pour la troisième partie, l’imagination a pris le pas sur les possibilités historiques qui seules étaient en germe !

Le lecteur connaît les événements : abandonnant le siège de Saint Jean d’Acre en mai 1799, répondant à l’appel du Directoire et pensant bien trouver en France de nouvelles gloires, Bonaparte renonce à placer ses pas dans ceux d’Alexandre le Grand. Il sera Premier Consul, puis Empereur, avant de tomber quinze ans plus tard face aux coalitions anglo-européennes.

Et voici ce que nous avons choisi d’en faire : Bonaparte s’empare du « verrou » oriental de Saint Jean d’Acre, ce qui lui permet de poursuivre son rêve et sa route vers l’Est jusqu’aux Indes. Se trouvent alors mêlés les événements tels qu’ils se sont réellement produits jusqu’en mai 1799 et, à partir de cette date, tels qu’ils auraient pu être – racontés par le biais des Mémoires, évidemment imaginaires, d’un certain Ange Acquaviva, natif de Corse... Fidèle entre les fidèles, admirateur inconditionnel de « son » Général, Ange collectionna sa vie durant un grand nombre de témoignages qu’il incorpore à ses Mémoires. Peut-on seulement lui reprocher cette fidélité éblouie et indéfectible qui aurait pu se trouver plus mal placée !

L’auteur ne partage pas l’anglophobie d’Ange Acquaviva - enragé qu’il était des coalitions et autres avanies que Napoléon eues à contrer ou subir - et emporté par son amitié farouche pour l’Empereur ; elle n’a pas non plus la même détestation de la République ni la même admiration pour l’Ancien Régime. Elle prie en revanche les lecteurs de bien vouloir considérer qu’elle a souhaité présenter un récit où l’imagination l’emporte nécessairement sur la vraisemblance historique. Si elle s’est largement documentée, elle ne prétend être ni savante ni historienne. Le récit courant sur plusieurs années, on n’y trouvera pas que des batailles : l’Histoire et la politique, les traditions et la petite histoire des pays traversés par l’expédition d’Orient s’y trouvent intimement mêlées. L’auteur s’est aussi autorisé des libertés : raconter, c’est aussi inventer et suspendant le vol du temps, le 18 Brumaire devra attendre ! De ce jour, l’Histoire aurait d’ailleurs pu dater une première uchronie historique : Bonaparte prenant les titres de Premier Consul et d’Empereur, cesse d’être Octave et devient Auguste.

Mais pourquoi un récit uchronique ? Nombreux sont ceux qui ont emprunté une voie et offrant de si belles avenues à l’imagination… Stendhal, contemporain de Napoléon, est l’auteur de deux textes, au sujet desquels une universitaire a donné une justification aux libertés de l’écriture : ‘Alors que dans la « Vie de Napoléon », Stendhal fondait les récits des multiples auteurs qu’il avait lus en une seule coulée narrative, il présente dans les « Mémoires » le récit des événements selon trois modes distincts, nullement redondants : le point de vue historique surplombant (réécriture des faits) et le récit politique (narration commentée de Stendhal) précèdent le récit militaire de Napoléon, plus anecdotique et plus empirique ; on est alors très proche du temps de l’événement. Ces trois registres se nourrissent l’un l’autre : la réécriture dédouble, les parties originales complètent, la citation redouble. Il s’agit pour Stendhal de confronter par la juxtaposition, de faire jaillir la vérité des temps présents par la présence simultanée de ces voix différentes. (Il s’agit ainsi d’une) vision polyphonique de l’hist

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